L’inspection visuelle permet de contrôler
l’état global de l’installation,
de la prise d’air neuf au rejet, et
de détecter d’éventuels
dysfonctionnement : conduits écrasés,
percements, oxydation, condensats, état
de surface dans le cas de calorifuge intérieur
et de piquages souples.
Connaissant
l’état réel de l’installation,
on peut définir la nécessité
et la faisabilité d’une intervention
de remise en état, et rédiger
un cahier des charges adapté.
Le
dépoussiérage n’est
pas la seule action corrective possible
: dans certains cas, il est préférable
de procéder au remplacement de
conduits, d’améliorer l’étanchéité,
de refaire le calorifuge, voire d’améliorer
la filtration quand c’est possible.